UN AMI DE VOLTAIRE
Laharpe, disciple de
Voltaire, fut à cinquante-cinq ans, emprisonné comme suspect pendant la
révolution française. Il ne trouvait aucune consolation dans la philosophie en
laquelle il avait mis sa confiance, et il tomba dans une grande
tristesse.
Pour le consoler,
quelqu'un lui offrit le seul livre qu'il avait à sa disposition: la
Bible.
Laharpe l'ouvrit pour
se distraire un moment. Dès les premiers mots, étonné, il fut rempli
d'admiration pour la grandeur et la beauté du langage : «Comment s'écria-t-il,
je ne connaissais pas ce Livre, et c'est un chef-d’œuvre!
Il contient tout ce que peut
souhaiter la curiosité humaine, il l'excite et le satisfait à la fois. Jamais
l'esprit de l'homme n'a pu concevoir ni s'exprimer ainsi. Ce Livre ne peut être
que divin».
Par la lecture de la
Bible celui que Voltaire avait appelé «son fils» vint à Dieu et à sa grâce en
Jésus Christ. Un autre Laharpe sortit de prison … il était devenu un
enfant de Dieu.
Cher jeune lecteur, ne
croit pas que les philosophies et les pensées des hommes peuvent remplacer la
Bible et offrir le bonheur. Seule la Parole de Dieu peut réjouir ton cœur.
Lis-la, et elle éclairera aussi ton esprit.
LES DERNIERES VOLONTES
D'ALEXANDRE LE GRAND
Le temps est le trésor le plus
précieux
Que nous puissions avoir !
Les dernières volontés
d'Alexandre Le Grand
Sur le point de
mourir, Alexandre convoqua ses généraux et leur
communiqua ses
dernières volontés, ses trois ultimes exigences :
1 - Que son cercueil
soit transporté à bras d'homme
par les meilleurs
médecins de l'époque.
2 - Que les trésors
qu'il avait acquis (argent, or, pierres précieuses... ),
soient dispersés tout le
long du chemin jusqu'à sa tombe, et...
3 - Que ses mains
restent à l'air libre se balançant en dehors du cercueil à la vue de tous.
L'un de ses généraux,
étonné de ces requêtes insolites,
demanda à Alexandre
quelles en étaient les raisons?
Alexandre lui expliqua
alors ce qui suit :
1 - Je veux que les
médecins les plus éminents transportent
eux-mêmes mon cercueil pour
démontrer ainsi que face à la mort,
ils n'ont pas le pouvoir de
guérir...
2 - Je veux que le sol
soit recouvert de mes trésors pour que tous
puissent voir que les biens
matériels ici acquis, restent ici-bas...
3 - Je veux que mes
mains se balancent au vent, pour que les gens puissent voir que, les mains
vides, nous arrivons dans ce monde et, les mains vides, nous en repartons
quand s'épuise pour nous le
trésor le plus précieux de tous
: LE TEMPS...
En mourant, nous
n'emportons aucun bien matériel avec nous;
bien que les bonnes actions, je
pense, soient une espèce de
chèques de voyage.
"LE TEMPS"
est le trésor le plus précieux que nous ayons parce
qu'il est LIMITÉ.
Nous pouvons produire
plus d'argent, mais pas plus de temps.
Quand nous consacrons du
temps à quelqu'un,
nous lui accordons une
portion de notre vie que nous ne
pourrons jamais récupérer,
notre temps est notre vie.
LE MEILLEUR CADEAU
que tu puisses donner
à quelqu'un est ton TEMPS et accorde-le TOUJOURS à la FAMILLE, au CONJOINT ou à
des BONS AMIS.
LA MORT DE VOLTAIRE
Tout le monde a entendu parler
de Voltaire, le célèbre écrivain et philosophe du 18ème siècle, figure
emblématique du siècle dit "des lumières", mais qui connaît les
circonstances de sa mort ?
Voltaire se
trouvait à Paris, enivré du succès d’une pièce nouvelle qu’il faisait
représenter, objet d’une ovation de la foule qui l’acclamait avec un tel
enthousiasme qu’il s’écriait :
« Vous voulez donc me faire mourir de plaisir ? »
Soudain une
violente hémorragie se produisit et mit ses jours en danger. Ses amis,
Diderot, d’Alembert, Marmontel, accoururent pour le soutenir dans ses derniers
moments, mais ce ne fut, raconta l’un de ses biographes, que pour être témoins
de la mort la plus terrible qui frappa jamais l’impie.
La rage, les remords, les
blasphèmes, les reproches de la conscience, tout cela accompagna la longue
agonie du mécréant mourant.
On l’entendit supplier
et blasphémer le Dieu qu’il
avait haï pendant sa vie. Il s’écriait parfois :
« Ô Christ ! ô Jésus-Christ !
» Un jour on le vit tenir à la main un livre de prières, en essayant d’invoquer
Dieu. Il était tombé de son lit dans les convulsions de l’agonie et restait
étendu sur le parquet, impuissant, désespéré, s’écriant :
« Ce Dieu que j’ai
renié ne viendra-t-il pas me sauver aussi ? »
Son médecin, monsieur Tronchin, le
trouva un jour plongé dans le plus profond effroi, s’écriant avec horreur
:
« Je suis abandonné de
Dieu ! Docteur, je
vous donne la moitié de ce que je possède si vous pouvez me prolonger la vie de
six mois ! »
Le médecin lui
répondit :
« Monsieur, vous
n’avez pas six semaines à vivre !
– Dans ce cas,
répondit Voltaire, j’irai en enfer, et vous avec moi ! »
Monsieur
Tronchin a raconté sa mort dans une lettre adressée à un ami. Elle est une leçon singulièrement
solennelle pour tous ceux qui ont pensé, comme Voltaire, que la vie et la mort
peuvent se passer de la foi. Voici ce qu’il dit :
« Il finit par
tomber dans un état de désespoir et de démence le plus affreux. Je ne me le
rappelle pas sans horreur. Dès qu’il vit que tout ce qu’il avait pour augmenter
ses forces avait produit un effet contraire, la mort fut toujours devant ses
yeux ; dès ce moment, la rage s’est emparée de son âme.
Si mes principes, mon ami,
avaient besoin que
j’en serrasse les nœuds, l’homme que j’ai vu dépérir, agoniser et mourir sous
mes yeux, en aurait fait un nœud gordien ; et, en comparant la mort de
l’homme de bien à celle de Voltaire, j’aurais bien vu la différence qu’il y a
entre un beau jour et une tempête, entre la sérénité de l’âme du sage qui cesse
de vivre, et le tourment affreux de celui pour qui la mort est “le roi des
épouvantements”. Grâce au ciel, je n’avais pas besoin de ce
spectacle ! »
Il mourut, et
son agonie fut telle que son infirmière déclara que pour tous les trésors de
l’univers, elle ne consentirait pas à voir mourir un autre athée.
Les tourments indescriptibles ont
été la fin de cet
homme qui a été l’ennemi de Dieu durant sa vie.
Quand je dis “la fin”, je parle
bien sûr de la fin de sa vie sur la
terre, mais qu’en est-il maintenant de son âme ?
Par la
parabole du riche et de Lazare (Luc 16 v.19 et
suivants) Jésus lève le voile sur l’au-delà et nous donne une idée des
tourments dans lesquels se trouvent les âmes de ceux qui ont vécu sans Dieu.
La Bible
dit : « il est réservé aux hommes de mourir une fois et après cela vient
le jugement » et « C'est une chose terrible de tomber entre
les mains du Dieu vivant ! » Et encore :« il sera jugé
digne d'une punition combien plus sévère, celui qui a foulé aux pieds le Fils
de Dieu » (Hébreux 9 v.27, 10 v.31 et 29)
Mais,
pensera-t-on peut-être, Voltaire n’aurait-il pas pu être sauvé au dernier moment de
sa vie ? Il semblerait que, pendant son agonie, il le souhaitait puisqu’il
essayait d’invoquer Dieu et faisait appel à Christ.
Bien des personnes ont
cru sur leur lit de mort. Le brigand sur la croix a été
sauvé au tout dernier instant de sa vie. Mais il manquait à Voltaire la foi
qu’il a toujours rejetée durant sa vie.
« Dieu
parle une fois, deux fois, et l’on n’y prend pas garde » (Job
33 v.14)
Lors des dix plaies en
Egypte, Dieu a parlé dix
fois au Pharaon par l’intermédiaire de Moïse, et le Pharaon endurcissait son
cœur. Dès la sixième fois, ce fut Dieu qui endurcit le cœur du Pharaon(Exode 9
v.12, 10 v.1, 20, 27, 11 v.10) et quand c’est Dieu qui endurcit un cœur,
personne ne peut le briser.
C’est pourquoi
nous continuons à supplier avec force :
« Aujourd'hui, si vous
entendez sa voix,
n'endurcissez pas votre
cœur ! »
(Hébreux 3 v.8, 15)
« Je suis vivant,
dit le Seigneur, l'Éternel, je
ne prends pas plaisir en la mort du méchant, mais plutôt à ce que le méchant se
détourne de sa voie et qu'il vive ! »(Ézéchiel 33 v.11)
« Notre Dieu
sauveur veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la
connaissance de la Vérité ». (1 Timothée 2 v.4)
Jésus dit : « Moi, je
suis le chemin, la vérité et la vie » (Jean 14 v.10
JESUS MEPRISE DES HOMMES
GLORIFIE PAR DIEU
Jésus a vécu ici-bas dans
l’humilité la plus profonde. Il est né dans une étable
parce qu’il n’y avait pas de place pour lui dans l’hôtellerie, alors que, étant
le Fils de Dieu, le Créateur, le Prince de la vie, il aurait pu naître dans un
palais d’or et recevoir tous les honneurs qui lui étaient dus.
Il a choisi la pauvreté parce qu’il
n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner
sa vie en rançon pour un grand nombre (Marc 10 v.45).
Lui qui était riche – étant le
Créateur, il possède tout – il a vécu dans la pauvreté pour nous (2
Corinthiens 8 v.9).
Il commença son ministère terrestre
en s’abaissant au rang des
pécheurs, se faisant baptiser par Jean du baptême de la repentance alors que,
parfait, il était sans péché. Il a passé de lieu en lieu, n’ayant pas même un
endroit où reposer sa tête (Matthieu 8 v.20).
Partout il a été le méprisé et
le délaissé des hommes, le peuple n’ayant pour lui aucune estime,
et son chemin sur la terre s’est terminé par la crucifixion, entre deux brigands : il
a été mis au nombre des malfaiteurs (Marc 15 v.28 - Esaïe 53 v.12)
Mais si, durant toute sa vie
sur la terre, Jésus a été
le méprisé des hommes, Dieu n’a pas permis que son saint Fils soit sans
honneur. Au milieu d’un peuple indifférent et méprisant, il a choisi
quelques âmes pieuses pour l’honorer :
A sa naissance, un ange et une
multitude de
l’armée céleste apparurent à des bergers, louant Dieu et
disant : « Gloire à Dieu dans les lieux très hauts ; et sur
la terre, paix ; et bon plaisir dans les hommes ! »(Luc 2 v.13)
Des mages vinrent de l’orient
avec des trésors qu’ils offrirent à l’enfant Jésus et, se
prosternant devant lui, ils lui rendirent hommage (Matthieu 2 v.11)
Aussitôt remonté de l’eau après
avoir été baptisé, les cieux furent ouverts et la voix de
Dieu se fit entendre publiquement : « Celui-ci est mon Fils
bien-aimé en qui j’ai trouvé mon plaisir » (Matthieu 3 v.16-17)
Lorsqu’il fit son entrée dans
Jérusalem, assis sur un ânon, plusieurs étendaient leurs vêtements
et des rameaux sur le chemin et criaient : « Hosanna, béni soit
celui qui vient au nom du Seigneur ! … Hosanna dans les lieux très
hauts ! » (Marc 11 v.9-10)
A sa mort, des hommes riches et
pieux ensevelirent son corps et le placèrent dans un
sépulcre neuf taillé dans le roc. Le prophète Esaïe avait dit de
lui : « Il a été avec le riche dans sa mort » (Esaïe
53 v.9)
Maintenant, Jésus est
ressuscité, glorifié selon sa prière adressée au Père avant d’affronter la
mort :« Moi, je t’ai glorifié sur la terre, j’ai achevé l’œuvre que
tu m’as donnée à faire.
Et maintenant, glorifie-moi,
toi, Père, auprès
de toi-même, de la gloire que j’avais auprès de toi avant que le monde
soit » (Jean 17 v.4-5).
Jésus est élevé au plus
haut des cieux, couronné de gloire et d’honneur (Hébreux 2 v.9), assis à
la droite de la Majesté dans les hauts lieux (Hébreux 1 v.3). Bientôt, il
reviendra pour prendre avec lui tous ceux qui auront cru.
Ami, qui est Jésus pour
vous ?
Est-il l’homme méprisé qui,
ayant voulu faire du bien, a subi un échec en mourant
sur une croix ?
Ou est-il le Fils de Dieu, le
Prince de la vie venu ici-bas pour
souffrir et mourir pour vos péchés, triomphant de la mort par sa
résurrection ?
Un jour, vous paraîtrez devant
lui.
Le verrez-vous comme celui que
vous avez méprisé
et qui sera alors votre Juge ?
Ou le verrez-vous comme votre
Sauveur et
Seigneur que vous aurez honorer de votre foi ?
Jésus, étant en forme de Dieu,
n’a pas regardé son égalité avec
Dieu comme ce qui est à préserver, mais il s’est dépouillé lui-même, prenant la
condition de serviteur, en devenant semblable aux êtres humains ; reconnu
comme un simple homme, il s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant
jusqu’à la mort, et même à la mort de la croix.
C’est pourquoi aussi Dieu l’a
élevé très haut et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin
qu’au nom de Jésus se plie tout genou des êtres célestes, et terrestres, et
infernaux, et que toute langue reconnaisse que Jésus Christ est Seigneur, à la
gloire de Dieu le Père.